Le livre que vous venez de terminer

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Re: Le livre que vous venez de terminer

Message  hipnik le Mer 12 Aoû 2015 - 20:17

Non, son plus grand rôle c'est le Marquis de La Chesnaye dans La Règle du jeu
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Message  neo-codion le Jeu 13 Aoû 2015 - 8:58

Deux films de Renoir quand même !

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Re: Le livre que vous venez de terminer

Message  Dr_Natural le Jeu 13 Aoû 2015 - 13:24

A 2 €, ça doit pas être les bouquinistes des quais !
Il y raconte qu'il emmenait des gamines de 15 ans à l'hôtel ? Very Happy
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Re: Le livre que vous venez de terminer

Message  neo-codion le Jeu 13 Aoû 2015 - 18:35

SEIZE ANS ! Il s'agit de Madeleine Lebeau qu'il a épousé. Elle avait seize ans, lui quarante et un !

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Re: Le livre que vous venez de terminer

Message  Aldous le Sam 5 Sep 2015 - 9:28

Disons plutôt le livre que je viens de commencer "Sagesses sans frontières - Les plus grands sages et mystiques du monde", un épais livre de plus de 600 pages d'Alain Delaye aux éditions Almora sorti en octobre 2014.

Je suis happé dès le début du livre par la simplicité de l'exposé du sujet pourtant immense, c'est pourquoi alors que je n'en suis qu'à la cinquantième page je vous informe de ce livre (sachant aussi que beatnicks et hippies ne sont pas indifférents à la spiritualité).
Il faut dire que c'est en toute confiance que je donne cette information car je suis un habitué de cet auteur. De lui j'ai dans ma bibliothèque: " Zen l'essentiel" 1989, Editions Accarias l'Originel (épuisé! quelle chance j'ai de l'avoir  Laughing ); "Sagesse du Bouddha Religion de Jésus" 2007, Editions Accarias l'Originel;  "Sagesses concordantes, quatre maîtres pour notre temps: Etty Hillesum, Vimala Thakar, Prajnânpad, Krishnamurti" 2011, Editions Accarias l'Originel; "Jean de la Croix, sage, poète et mystique" 2013, Seuil Points Sagesses; "Krishnamurti le rebelle, sa vie, son message" 2015, Editions Accarias l'Originel.

Voici la quatrième de couverture du livre:
Alain Delaye nous propose une véritable somme de la spiritualité universelle à travers ses principaux courants : hindouisme, bouddhisme, judaïsme, christianisme, islam, auxquels il ajoute les sages et mystiques hors traditions comme Socrate, Spinoza, Krishnamurti ou Etty Hillesum.
Alain Delaye montre aussi qu'au-delà des différences d'expression, liées aux contextes culturels qui les ont vu naître, les expériences spirituelles se rapprochent par bien des aspects et nous parlent finalement du même mystère.
Un livre de référence pour tous ceux qui s'intéressent à la spiritualité et à la sagesse.


Et le site d'Alain Delaye:
http://famille.delaye.pagesperso-orange.fr/index.html

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Re: Le livre que vous venez de terminer

Message  neo-codion le Ven 26 Fév 2016 - 14:27

La Société des vagabonds, Harry Martinson, traduit du suédois par Denise et Pierre Naert, texte revu par Philippe Bouquet, Argone éditeur (2004)
Ce livre avait été recommandé par Jean-Luc : des petites saynettes de la vie des vagabonds, trimardeurs, sur les routes de Suède au XXe siècle. Par le prix Nobel de littérature 1974.
Y en a-t-il encore parmi vous qui pensent que les vagabonds prennent la route par désir de jouissance ? Ces hommes-là sont égarés. Et on leur reproche leur égarement. " À eux d'en tâter aussi ! dit-on. De sentir l'effet que ça fait de damer le macadam ou de tailler des pavés! Que ces canailles sachent ce que c'est que de faire bouillir l'asphalte et de se balader au soleil auprès de cette marmite infernale! " Ici les hommes font la grève pour de bon. Ils ne la font pas pour des raisons d'ordre économique ou social. Non, ils refusent simplement les directives, ce goût de la torture qui est inséparable de l'obligation de travailler. Ce que nous appelons paresse est de leur part une grève purement physiologique dirigée contre le travail obligatoire conçu comme un tourment, contre une hypocrisie qui s'est donné le nom d'" honneur du travail ". Les hommes qui sont couchés là sont paresseux, déprimés et égarés. Mais ce sont des hommes. Et ils ne sont pas paresseux, déprimés et égarés parce que c'est amusant de l'être. Ils sont vagabonds par malaise. Et ils fuient ce malaise. Ils espèrent un miracle.

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Re: Le livre que vous venez de terminer

Message  neo-codion le Sam 27 Fév 2016 - 23:23

Harry Martinson est peu édité en français, même après le Nobel. Pourtant, le peu que j'aie pu lire ça et là semble révéler un écrivain très intéressant, très important. Écrivain des vagabonds, de ceux qui vont à pied, il a publié en 1960 un livre contre la voiture, symbole du progrès qui broie l'homme et de la société de consommation.
Un détail étrange dans sa biographie sur Wikipedia : il est mort en 1978 des suites de blessures qu'il s'est infligées lors d'une tentative de suicide avec une paire de ciseaux... (???)

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Re: Le livre que vous venez de terminer

Message  Aldous le Mar 15 Mar 2016 - 13:45

J'aime de plus en plus les livres de Fabrice Hadjadj (j'ai déjà lu de lui: Le Paradis à la porte : Essai sur une joie qui dérange et La Profondeur des sexes : Pour une mystique de la chair)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fabrice_Hadjadj

Je viens de terminer celui-ci  Smile

La foi des démons ou l’athéisme dépassé


Longtemps, on l’a cru réservé aux grands mystiques. Mais le « combat spirituel », à savoir la résistance face aux forces du mal, connaît aujourd’hui une forte réhabilitation. En témoigne le succès du livre de Fabrice Hadjadj, la Foi des démons ou l’athéisme dépassé, qui vient d’être couronné par le prix de littérature religieuse. L’auteur y démontre que le diable œuvre surtout sous l’apparence du bien. Le défi consiste donc à repérer ses ruses... Suivons Fabrice Hadjadj à partir de sept affirmations chocs résumant les différentes thèses sur Satan que le philosophe théologien expose dans son ouvrage.

1 Il connaît Dieu !
Fabrice Hadjadj relève que, dans les Évangiles, les démons disent la vérité sur Dieu. Face à Jésus, tel esprit impur l’invective ainsi : « Je sais qui tu es : le saint de Dieu. » Le diable adhère au Credo avec son esprit mais pas avec son cœur. Fabrice Hadj­adj a recours à une image : dans l’orchestre, Satan connaît par cœur la partition, mais refuse de la jouer. En ce qui nous concerne, avoir la foi ne protège pas du Malin. Hadjadj voit le diable à l’œuvre moins chez ceux qui font profession d’athéisme qu’au sein des « chrétiens » sûrs de détenir la vérité. Le nec plus ultra de la possession diabolique est l’hypermilitance traditionaliste ou progressiste, « qui consiste à se sentir meilleur tout en pouvant se poser en minorité persécutée ».
Le remède. Demander à Dieu de nous inciter à nous méfier de nous-mêmes, dès que l’on pense détenir la vérité, surtout en matière religieuse.

2 Il veut la sainteté à la force du poignet
Le défi du diable est aussi, selon Hadjadj, de nous faire « croire que l’on peut sauver l’homme sans la grâce », de nous persuader que nous devons être des saints par nous-mêmes, selon la seule idée que nous nous faisons de notre sainteté, et sans que nous ayons à consentir au fait que nous sommes irrémédiablement pécheurs.
Le remède. Redire à Dieu, tous les matins et tous les soirs, que nous avons besoin de sa miséricorde. Ceci n’a rien à avoir avec une complaisance morbide. « Être humble n’est pas se rabaisser, c’est se laisser relever par Dieu. »

3 Il est à l’aise dans le spirituel
Selon l’idée reçue, Dieu est spirituel, alors que le diable est matérialiste et nous tente par la chère et la chair. Hadjadj renverse tout : « Le vrai problème est le suivant : Satan est très spirituel. Sa nature même est d’un esprit pur. La spiritualité, c’est son truc. » Hadjadj subvertit la traditionnelle opposition entre la chair et ­l’esprit : Satan ne peut pas accepter l’option radicale de Dieu en faveur du charnel. Il ne peut pardonner au Tout-Puissant d’avoir quitté le Ciel pour partager l’humble condition humaine jusqu’à la mort sur la Croix. Du coup, il « se frotte les ailes » lorsque les chrétiens, résistant au péché matérialiste, tombent dans l’orgueil spirituel à travers la fuite dans un spiritualisme exacerbé.
Le remède. Davantage s’inquiéter de son orgueil caché que se focaliser sur son matérialisme incorrigible.

4 Il désire notre bonheur par notre autonomie
« Manager de la suffisance et père de l’utopie », d’après la formule de Fabrice Hadjadj, Satan n’a pas d’autre but que de nous persuader que nous sommes capables d’être heureux uniquement par nous-mêmes. « L’essence du péché démoniaque est de faire le bien par ses propres forces, de planifier un bonheur sans surprise. » Le diable pervertit même ce qu’il peut y avoir de plus généreux, le don de soi, si l’on va « jusqu’à vouloir donner sans avoir reçu, jusqu’à parler sans avoir écouté, à partir de ce qui ne viendrait que de soi seul ».
Le remède. S’abandonner dans la confiance à Dieu pour recevoir tout de lui, renoncer à tout assumer par ses propres forces. Ce qui implique aussi d’accepter de demander de l’aide, de renoncer à tout contrôler.

5 Il souhaite que nous comprenions Dieu
Hadjadj rappelle que le but du démon est de nous maintenir dans « une foi sans nuit, car à la mesure de nos propres clartés ». Or, Dieu, lui, au contraire, « ne veut pas imposer un savoir si éclatant qu’il nous capti­verait comme des papillons sur l’ampoule ». Il faut donc accepter que Dieu se cache, et consentir à une certaine obscurité de son action en nous (lire pages 99 et suivantes, les plus belles du livre).
Le remède. « Éviter l’introspection vaine et s’en remettre à l’inscrutable miséricorde. » Se refuser à comprendre comment et pourquoi Dieu agit nous invite aussi à ne pas nous inquiéter si nous nous sentons abandonnés par lui. Accepter que des collègues ou des proches aient reçu, de façon apparemment arbitraire, « plus » de grâces ou de talents que soi.

6 Il est partisan de la sincérité
Par tradition, le diable est dit le « père du mensonge ». Hadjadj souligne que le principe du mensonge diabolique est de se faire passer pour une vérité. Hadjadj dénonce « une sincérité absolue qui réfère ultimement la vérité à soi ». Or, la vérité se reçoit de Dieu. « C’est la vérité qui vient par bonté nous prendre, et non pas nous qui la prendrions par la force. Parce que cette vérité est celle de la rencontre et de la communion, non pas celle de la prouesse et de l’indépendance. »
Le remède. Dans la prière, demander à Dieu de nous faire échapper à l’image que nous avons construite de nous-mêmes et que nous prenons pour l’absolu. La même chose vaut en ce qui concerne les autres ou « l’institution » Église.

7 Il adore les principes et les valeurs
Hadjadj constate que nous nous sentons souvent plus prompts à vouloir venir en aide à des gens à l’autre bout de la planète qu’à supporter les défauts de notre conjoint ou de nos collègues. « Monsieur le spirituel (Satan) est favorable à la foi dès qu’elle est désincarnée et se fait le promoteur de la charité, tant qu’elle n’est que discours ou distance. » Selon Hadjadj, la vraie charité se concrétise dans le simple fait d’honorer nos devoirs auprès de nos familiers.
Le remède. Aimer son prochain de façon non virtuelle, mais à travers des gestes ou des actes concrets et quotidiens, qui impliquent le corps. Aimer les gens pour eux-mêmes et non pour ce qu’on voudrait qu’ils soient implique de vraiment prier le « Que TA volonté soit faite » du Notre Père. C’est-à-dire non pas la mienne.

Le prix 2010 de littérature religieuse

http://www.lavie.fr/hebdo/2010/3365/dejouer-les-7-ruses-du-diable-avec-fabrice-hadjadj-22-02-2010-3517_107.php
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Re: Le livre que vous venez de terminer

Message  Durga le Sam 9 Avr 2016 - 6:14

Merci Aldous, cela me donne vraiment envie de le découvrir.
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Re: Le livre que vous venez de terminer

Message  Dr_Natural le Mer 20 Avr 2016 - 11:50


Les éditions Pierre-guillaume de Roux viennent de republier La France de Jean Yanne de Dominique de Roux, initialement sorti en 1974.
Le livre dont le titre fait allusion à un film de Jean Yanne, Les Chinois à Paris qui venait de sortir la même annėe et dont la lecture rappelle au passage que la France des années 60-70 était autrement bien plus libre dans le ton, la parole et la pensee que celle de 2016, dénonçait déjà l'esprit de censure et la bien-pensance qui commençaient à menacer et qui allaient faire du pays le cadavre qu'il est aujourd'hui devenu !
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Re: Le livre que vous venez de terminer

Message  neo-codion le Mer 20 Avr 2016 - 15:00

Dans la continuité de mon "cycle" Harry Martinson, Même les orties fleurissent (Argone) :
L'histoire, la véritable enfance de l'auteur, d'un petit orphelin placé dans des fermes de Suède au début du XXe siècle. Comment dans leur imaginaire, les objets, les lieux, les situations parlent silencieusement et mystérieusement aux enfants. L'auteur, né en 1904, deviendra vagabond, écrivain, prix Nobel de littérature en 1974 et mourra en 1978 des suites de graves blessures qu'il s'était auto-infligées.

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Pastiches

Message  neo-codion le Mer 4 Mai 2016 - 10:20

Je n'ai jamais mieux appréhendé le style des grands auteurs que par la lecture des pastiches et des parodies. Dans les années 70-80 Antoine Burnier et Patrick Rambaud du journal Actuel s'en étaient fait une spécialité, grands et petits auteurs, tous y passaient, Simone de Beauvoir, Roland Barthes, Montherlant, Guattari et Deleuze mais aussi Gérard de Villiers et Emmanuelle Arsan, leurs tics d'écriture étaient pour notre plus grande joie décortiqués cruellement jusqu'au ridicule.
Mais au début du XXe siècle l'exercice avait déjà ses papes : Charles Müller (1877-1914) et Paul Reboul (1877-1965)
En 1964, le Livre de Poche avait réédité leur "À la manière de" (1907) reprenant les grands classiques et les auteurs à la mode à la fin du XIXe siècle et au début du XXe.
Il faut y lire les amours de Chateaubriand et de la belle autochtone Troulala (Atala) et comment l'auteur des mémoires d'Outre Tombe raconte, en toute modestie, que les Indiens des rives du Meschacebé l'avait divinisé sous la forme du dieu Paon ! Bien sûr, si on ne connaît pas l'original, cela a sans doute moins de saveur...

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Re: Le livre que vous venez de terminer

Message  hipnik le Mar 10 Mai 2016 - 21:34

A lire et à relire : Le Panique, de Arrabal, Jodorowski et Topor, ce livre sorti chez 10/18 en 1973 !


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Re: Le livre que vous venez de terminer

Message  hippium le Jeu 12 Mai 2016 - 18:15

hipnik a écrit:A lire et à relire : Le Panique, de Arrabal, Jodorowski et Topor, ce livre sorti chez 10/18 en 1973 !


http://www.arrabal.org/fpani.html

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