Drogues, ivresses
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Re: Drogues, ivresses
Il y a de quoi faire, on ne manque de rien !
hippium- Messages : 1819
Date d'inscription : 01/08/2011
Age : 44
Re: Drogues, ivresses
France-Culture fait la promo de la psilocybine
Moi aussi ce matin je me rebelle ici à la Maison de la Radio, et je vais réhabiliter les drogues psychédéliques et vous expliquer comment arrêter de fumer grâce aux champignons hallucinogènes.
Alors avant de vous précipiter dans le premier champ du coin à la recherche de psylo dans les bouses de vache - d'autant que la saison est bientôt finie, il va falloir faire vite - prenez le temps d'écouter cette chronique jusqu'au bout tout de même, histoire d'éviter de vous retrouver comme Michel BLANC avec les dents qui poussent et des attaques de renards.
Déjà, il faut savoir que depuis quelques années, les scientifiques se réintéressent aux vertus de la psilocybine, c'est la molécule active des champignons hallucinogènes, notamment pour traiter des cas d'anxiété, de grande dépression et, plus récemment des cas d'addiction, en l'occurrence à la nicotine.
Les tests ont été effectués sur de gros fumeurs, de plus de 50 ans, qui fumaient au moins un paquet depuis 30 ans ou plus et qui avaient déjà essayé d'arrêter sans succès plusieurs fois.
On leur a administré d'abord une dose légère, puis des doses plus copieuses, sur plusieurs semaines, tout en les accompagnant par une thérapie cognitivo-comportementale, le tout étant bien entendu très très encadré pour que les sessions ne se transforment pas en Las Vegas Parano... et le résultat est saisissant. Au bout de 6 mois, 80% des patients avaient totalement arrêté la cigarette, là où les meilleures thérapies, avec produit de substitution à la nicotine donnes des résultats autour de 30 à 35% de réussite.
Alors que se passe-t-il avec la psilocybine ?
Ce n'est pas la molécule qui se substitue à la nicotine, mais bien plus un effet de ce qu'elle induit dans le cerveau, en terme d'introspection, de prise de conscience de soi et de son corps, le tout couplé avec l'effet de la thérapie.
En fait, depuis une quinzaine d'années, depuis que les recherches sur les psychédéliques ont repris, après les excès d'usage constatés dans les années 70, n’est-ce pas Marc... j'vous rappelle que le LSD et la MDMA ont tous deux été consacrés à des usages thérapeutiques à l'origine.
Depuis la reprise donc de ces études, les scientifiques ont constaté quelque chose d'assez contre-intuitif à propos de la psilocybine, c'est que loin de mettre le cerveau en ébullition, la molécule au contraire réduit l'activité neuronale dans certaines parties du cerveau, principalement les zones qui régissent notre conscience de nous-mêmes, et de notre place dans le monde, elle dissocie ces zones. En fait, la molécule dissout, au sens propre, la conscience.
L'une des premières expérimentations, au début des années 2000, portait sur les troubles obsessionnels compulsifs, vous savez, ces réflexes invasifs que certaines personnes ne peuvent pas s'empêcher d’avoir, comme vérifier 18 fois s'il y a bien du courrier dans la boite aux lettres, ou ne pas arriver à partir de chez soi sans vérifier 25 fois que la porte est bien fermée à clé. Et bien la psilocybine a permis de réduire drastiquement ces TOC chez les patients testés, et certains jusqu'à 100% de guérison.
Alors, entendez-moi bien, je ne suis pas en train de dire que l'usage thérapeutique d'hallucinogènes et la panacée ou la solution à tous les problèmes ; je dis juste que les premières conclusions empiriques montrent des effets intéressants et significatifs et qu'il serait temps de lever le voile de suspicion qui plane sur ces molécules, particulièrement en France où aucune recherche n'a été conduite depuis des dizaines d'années. Si vous voulez en savoir plus, je vous renvoie au très bon numéro spécial de Sciences et Avenir consacré aux champignons, moi je vous laisse, avec Mathieu CONQUET on file arrêter de fumer à la campagne au milieu des les champs.
http://www.franceculture.fr/emission-ce-qui-nous-arrive-demain-des-comprimes-contre-les-renards-2014-10-10
Moi aussi ce matin je me rebelle ici à la Maison de la Radio, et je vais réhabiliter les drogues psychédéliques et vous expliquer comment arrêter de fumer grâce aux champignons hallucinogènes.
Alors avant de vous précipiter dans le premier champ du coin à la recherche de psylo dans les bouses de vache - d'autant que la saison est bientôt finie, il va falloir faire vite - prenez le temps d'écouter cette chronique jusqu'au bout tout de même, histoire d'éviter de vous retrouver comme Michel BLANC avec les dents qui poussent et des attaques de renards.
Déjà, il faut savoir que depuis quelques années, les scientifiques se réintéressent aux vertus de la psilocybine, c'est la molécule active des champignons hallucinogènes, notamment pour traiter des cas d'anxiété, de grande dépression et, plus récemment des cas d'addiction, en l'occurrence à la nicotine.
Les tests ont été effectués sur de gros fumeurs, de plus de 50 ans, qui fumaient au moins un paquet depuis 30 ans ou plus et qui avaient déjà essayé d'arrêter sans succès plusieurs fois.
On leur a administré d'abord une dose légère, puis des doses plus copieuses, sur plusieurs semaines, tout en les accompagnant par une thérapie cognitivo-comportementale, le tout étant bien entendu très très encadré pour que les sessions ne se transforment pas en Las Vegas Parano... et le résultat est saisissant. Au bout de 6 mois, 80% des patients avaient totalement arrêté la cigarette, là où les meilleures thérapies, avec produit de substitution à la nicotine donnes des résultats autour de 30 à 35% de réussite.
Alors que se passe-t-il avec la psilocybine ?
Ce n'est pas la molécule qui se substitue à la nicotine, mais bien plus un effet de ce qu'elle induit dans le cerveau, en terme d'introspection, de prise de conscience de soi et de son corps, le tout couplé avec l'effet de la thérapie.
En fait, depuis une quinzaine d'années, depuis que les recherches sur les psychédéliques ont repris, après les excès d'usage constatés dans les années 70, n’est-ce pas Marc... j'vous rappelle que le LSD et la MDMA ont tous deux été consacrés à des usages thérapeutiques à l'origine.
Depuis la reprise donc de ces études, les scientifiques ont constaté quelque chose d'assez contre-intuitif à propos de la psilocybine, c'est que loin de mettre le cerveau en ébullition, la molécule au contraire réduit l'activité neuronale dans certaines parties du cerveau, principalement les zones qui régissent notre conscience de nous-mêmes, et de notre place dans le monde, elle dissocie ces zones. En fait, la molécule dissout, au sens propre, la conscience.
L'une des premières expérimentations, au début des années 2000, portait sur les troubles obsessionnels compulsifs, vous savez, ces réflexes invasifs que certaines personnes ne peuvent pas s'empêcher d’avoir, comme vérifier 18 fois s'il y a bien du courrier dans la boite aux lettres, ou ne pas arriver à partir de chez soi sans vérifier 25 fois que la porte est bien fermée à clé. Et bien la psilocybine a permis de réduire drastiquement ces TOC chez les patients testés, et certains jusqu'à 100% de guérison.
Alors, entendez-moi bien, je ne suis pas en train de dire que l'usage thérapeutique d'hallucinogènes et la panacée ou la solution à tous les problèmes ; je dis juste que les premières conclusions empiriques montrent des effets intéressants et significatifs et qu'il serait temps de lever le voile de suspicion qui plane sur ces molécules, particulièrement en France où aucune recherche n'a été conduite depuis des dizaines d'années. Si vous voulez en savoir plus, je vous renvoie au très bon numéro spécial de Sciences et Avenir consacré aux champignons, moi je vous laisse, avec Mathieu CONQUET on file arrêter de fumer à la campagne au milieu des les champs.
http://www.franceculture.fr/emission-ce-qui-nous-arrive-demain-des-comprimes-contre-les-renards-2014-10-10
neo-codion- Messages : 1946
Date d'inscription : 03/08/2011
Re: Drogues, ivresses
Bonbons au cannabis. Ça semble être vendu aux Pays-Bas...
neo-codion- Messages : 1946
Date d'inscription : 03/08/2011
Re: Drogues, ivresses
Le musée du cannabis à Amsterdam
http://hashmuseum.com/
neo-codion- Messages : 1946
Date d'inscription : 03/08/2011
Re: Drogues, ivresses
Une collection de buvards sur Cannabis Infos, la revue de presse narcotique.
http://www.cannabis-infos.com/2013_04_21_archive.html
hippium- Messages : 1819
Date d'inscription : 01/08/2011
Age : 44
Cannabis Cup Amsterdam 2014
Du 23 au 27 novembre
http://www.cannabiscup.com/amsterdam
hippium- Messages : 1819
Date d'inscription : 01/08/2011
Age : 44
Re: Drogues, ivresses
Source : http://jclandry.free.fr/opiaces.et.sexualite/opiaces.htm
neo-codion- Messages : 1946
Date d'inscription : 03/08/2011
Re: Drogues, ivresses
Des textes rares et de belles illustrations consacrées à l'opium : http://jclandry.free.fr/Anciens/Ancien.html
Très beau site !
Très beau site !
neo-codion- Messages : 1946
Date d'inscription : 03/08/2011
Re: Drogues, ivresses
Ce soir, sur Arte, dans le prolongement de l'exposition Sous influence à la Maison Rouge, un documentaire sur l'histoire des paradis artificiels dans la création artistique au XXe siecle, Drogues et création film de Jerome de Missolz (2014) avec une interview de Daevid Allen, fondateur du groupe Soft Machine.
A voir.
A voir.
neo-codion- Messages : 1946
Date d'inscription : 03/08/2011
Re: Drogues, ivresses
Dance of Cannabia d'Alex Grey
neo-codion- Messages : 1946
Date d'inscription : 03/08/2011
Re: Drogues, ivresses
D'Autres mondes un film sur l'usage des plantes psychotropes, notamment la liane ayahusca, dans le chamanisme. Film de Jan Kounen en 2004
http://m.youtube.com/watch?v=FGWLsknuCvA
http://m.youtube.com/watch?v=FGWLsknuCvA
neo-codion- Messages : 1946
Date d'inscription : 03/08/2011
Re: Drogues, ivresses
Lettre ouverte d'Antonin Artaud sur l'interdiction, en 1916, de l'opium
Lettre à M. le législateur de la loi sur les stupéfiants
Monsieur le législateur,
Monsieur le législateur de la loi de 1916, agrémentée du décret de juillet 1917 sur les stupéfiants, tu es un con.
Ta loi ne sert qu'à embêter la pharmacie mondiale sans profit pour l'étiage toxicomanique de la nation parce que :
1° Le nombre des toxicomanes qui s'approvisionnent chez le pharmacien est infime;
2° Les vrais toxicomanes ne s'approvisionnent pas chez le pharmacien;
3° Les toxicomanes qui s'approvisionnent chez le pharmacien sont tous des malades;
4° Le nombre des toxicomanes malades est infime par rapport à celui des toxicomanes voluptueux;
5° Les restrictions pharmaceutiques de la drogue ne gêneront jamais les toxicomanes voluptueux et organisés;
6° Il y aura toujours des fraudeurs;
7° Il y aura toujours des toxicomanes par vice de forme, par passion;
8° Les toxicomanes malades ont sur la société un droit imprescriptible, qui est celui qu'on leur foute la paix.
C'est avant tout une question de conscience.
La loi sur les stupéfiants met entre les mains de l'inspecteur-usurpateur de la santé publique le droit de disposer de la douleur des hommes: c'est une prétention singulière de la médecine moderne que de vouloir dicter ses devoirs à la conscience de chacun.
Tous les bêlements de la charte officielle sont sans pouvoir d'action contre ce fait de conscience: à savoir, que, plus encore que la mort, je suis le maître de ma douleur. Tout homme est juge, et juge exclusif, de la quantité de douleur physique, ou encore de la vacuité mentale qu'il peut honnêtement supporter.
Lucidité ou non lucidité, il y a une lucidité que nulle maladie ne m'enlèvera jamais, c'est celle qui me dicte le sentiment de ma vie physique. Et si j'ai perdu ma lucidité, la médecine n'a qu'une chose à faire, c'est de me donner les substances qui me permettent de recouvrer l'usage de cette lucidité.
Messieurs les dictateurs de l'école pharmaceutique de France, vous êtes des cuistres rognés: il y a une chose que vous devriez mieux mesurer; c'est que l'opium est cette imprescriptible et impérieuse substance qui permet de rentrer dans la vie de leur âme à ceux qui ont eu le malheur de l'avoir perdue.
Il y a un mal contre lequel l'opium est souverain et ce mal s'appelle l'Angoisse, dans sa forme mentale, médicale, physiologique, logique ou pharmaceutique, comme vous voudrez.
L'Angoisse qui fait les fous.
L'Angoisse qui fait les suicidés.
L'Angoisse qui fait les damnés.
L'Angoisse que la médecine ne connaît pas.
L'Angoisse que votre docteur n'entend pas.
L'Angoisse qui lèse la vie.
L'Angoisse qui pince la corde ombilicale de la vie.
Par votre loi inique vous mettez entre les mains de gens en qui je n'ai aucune espèce de confiance, cons en médecine, pharmaciens en fumier, juges en mal-façon, docteurs, sages-femmes, inspecteurs-doctoraux, le droit le disposer de mon angoisse, d'une angoisse en moi aussi fine que les aiguilles de toutes les boussoles de l'enfer.
Tremblements du corps ou de l'âme, il n'existe pas de sismographe humain qui permette à qui me regarde d'arriver à une évaluation de ma douleur précise, de celle, foudroyante, de mon esprit!
Toute la science hasardeuse des hommes n'est pas supérieure à la connaissance immédiate que je puis avoir de mon être. Je suis seul juge de ce qui est en moi.
Rentrez dans vos greniers, médicales punaises, et toi aussi, Monsieur le Legislateur Moutonnier, ce n'est pas par amour des hommes que tu délires, c'est par tradition d'imbécillité. Ton ignorance de ce que c'est qu'un homme n'a d'égale que ta sottise à la limiter.
Je te souhaite que ta loi retombe sur ton père, ta mère, ta femme, tes enfants, et toute ta postérité. Et maintenant avale ta loi.
Antonin Artaud
[in L'ombilic des Limbes (1925). NRF, Poésie/Gallimard, 1993]
Lettre à M. le législateur de la loi sur les stupéfiants
Monsieur le législateur,
Monsieur le législateur de la loi de 1916, agrémentée du décret de juillet 1917 sur les stupéfiants, tu es un con.
Ta loi ne sert qu'à embêter la pharmacie mondiale sans profit pour l'étiage toxicomanique de la nation parce que :
1° Le nombre des toxicomanes qui s'approvisionnent chez le pharmacien est infime;
2° Les vrais toxicomanes ne s'approvisionnent pas chez le pharmacien;
3° Les toxicomanes qui s'approvisionnent chez le pharmacien sont tous des malades;
4° Le nombre des toxicomanes malades est infime par rapport à celui des toxicomanes voluptueux;
5° Les restrictions pharmaceutiques de la drogue ne gêneront jamais les toxicomanes voluptueux et organisés;
6° Il y aura toujours des fraudeurs;
7° Il y aura toujours des toxicomanes par vice de forme, par passion;
8° Les toxicomanes malades ont sur la société un droit imprescriptible, qui est celui qu'on leur foute la paix.
C'est avant tout une question de conscience.
La loi sur les stupéfiants met entre les mains de l'inspecteur-usurpateur de la santé publique le droit de disposer de la douleur des hommes: c'est une prétention singulière de la médecine moderne que de vouloir dicter ses devoirs à la conscience de chacun.
Tous les bêlements de la charte officielle sont sans pouvoir d'action contre ce fait de conscience: à savoir, que, plus encore que la mort, je suis le maître de ma douleur. Tout homme est juge, et juge exclusif, de la quantité de douleur physique, ou encore de la vacuité mentale qu'il peut honnêtement supporter.
Lucidité ou non lucidité, il y a une lucidité que nulle maladie ne m'enlèvera jamais, c'est celle qui me dicte le sentiment de ma vie physique. Et si j'ai perdu ma lucidité, la médecine n'a qu'une chose à faire, c'est de me donner les substances qui me permettent de recouvrer l'usage de cette lucidité.
Messieurs les dictateurs de l'école pharmaceutique de France, vous êtes des cuistres rognés: il y a une chose que vous devriez mieux mesurer; c'est que l'opium est cette imprescriptible et impérieuse substance qui permet de rentrer dans la vie de leur âme à ceux qui ont eu le malheur de l'avoir perdue.
Il y a un mal contre lequel l'opium est souverain et ce mal s'appelle l'Angoisse, dans sa forme mentale, médicale, physiologique, logique ou pharmaceutique, comme vous voudrez.
L'Angoisse qui fait les fous.
L'Angoisse qui fait les suicidés.
L'Angoisse qui fait les damnés.
L'Angoisse que la médecine ne connaît pas.
L'Angoisse que votre docteur n'entend pas.
L'Angoisse qui lèse la vie.
L'Angoisse qui pince la corde ombilicale de la vie.
Par votre loi inique vous mettez entre les mains de gens en qui je n'ai aucune espèce de confiance, cons en médecine, pharmaciens en fumier, juges en mal-façon, docteurs, sages-femmes, inspecteurs-doctoraux, le droit le disposer de mon angoisse, d'une angoisse en moi aussi fine que les aiguilles de toutes les boussoles de l'enfer.
Tremblements du corps ou de l'âme, il n'existe pas de sismographe humain qui permette à qui me regarde d'arriver à une évaluation de ma douleur précise, de celle, foudroyante, de mon esprit!
Toute la science hasardeuse des hommes n'est pas supérieure à la connaissance immédiate que je puis avoir de mon être. Je suis seul juge de ce qui est en moi.
Rentrez dans vos greniers, médicales punaises, et toi aussi, Monsieur le Legislateur Moutonnier, ce n'est pas par amour des hommes que tu délires, c'est par tradition d'imbécillité. Ton ignorance de ce que c'est qu'un homme n'a d'égale que ta sottise à la limiter.
Je te souhaite que ta loi retombe sur ton père, ta mère, ta femme, tes enfants, et toute ta postérité. Et maintenant avale ta loi.
Antonin Artaud
[in L'ombilic des Limbes (1925). NRF, Poésie/Gallimard, 1993]
neo-codion- Messages : 1946
Date d'inscription : 03/08/2011
Re: Drogues, ivresses
Une nouvelle drogue bon marché semble faire des ravages auprès des plus jeunes : le sizzurp ou le purple drank. Il s'agit de sirop codéiné pour la toux (Euphon, Neo codion...) mélangé à du Sprite. Il paraît que c'est rapidement très addictif. Ne jamais ajouter de l'alcool : risques importants de dépression respiratoire.
Le pamplemousse blanc (citrus maxima) ces gros pamplemousse chinois qu'on commence à voir dans les grandes surfaces (rien à voir avec les pamplemousses de Floride) potentialiseraient les effets de la codéine...
Le pamplemousse blanc (citrus maxima) ces gros pamplemousse chinois qu'on commence à voir dans les grandes surfaces (rien à voir avec les pamplemousses de Floride) potentialiseraient les effets de la codéine...
neo-codion- Messages : 1946
Date d'inscription : 03/08/2011
Re: Drogues, ivresses
Pour toi Neo-codion !
hippium- Messages : 1819
Date d'inscription : 01/08/2011
Age : 44
Captagon
La "pilule de l'horreur", c'est ainsi qu'est appelée la puissance amphétamine Captagon (Fénétylline de Chlorydrate) mise au point par un laboratoire Bulgare qui supprime le sentiment de pitié, augmente l'agressivité, la confiance en soi, la résistance physique et réduit le besoin de repos. Cette amphétamine serait largement utilisée par les combattant de l'Etat Islamique.
Source : http://www.voltairenet.org/article183119.html
Source : http://www.voltairenet.org/article183119.html
mimi pinçon- Messages : 1127
Date d'inscription : 18/11/2011
Re: Drogues, ivresses
Bienvenue dans les eaux troubles de la contre-culture : de Hitler à Kate Moss, du jazz à Nirvana, de la biologie à la psychanalyse, Miscellanées hallucinées est une somme d'informations intéressantes, parfois surprenantes, drôles ou plus sérieuses, que l'on picore au gré de ses envies. En le feuilletant, vous apprendrez comment les guerres rendent "accro ", quels Présidents américains ont eu des problèmes d'alcool, quelles drogues imaginaires la littérature et le cinéma ont inventé, quels animaux sont toxicomanes... Vous découvrirez, dans des rubriques farfelues mais toujours avérées, une foule d'anecdotes, de statistiques et de données culturelles ou historiques. (2009)
neo-codion- Messages : 1946
Date d'inscription : 03/08/2011
Jeux d'enfants
Parfois, lorsque maman laissait malencontreusement tomber un peu de LSD dans le chocolat du goûter, les jeux de Bernadette et Marcel devenaient vraiment très fun.
http://www.ventscontraires.net/article.cfm/8765_jeux_d_enfants.html
neo-codion- Messages : 1946
Date d'inscription : 03/08/2011
Re: Drogues, ivresses
neo-codion a écrit:Lettre ouverte d'Antonin Artaud sur l'interdiction, en 1916, de l'opium
L'Angoisse qui fait les fous.
L'Angoisse qui fait les suicidés.
L'Angoisse qui fait les damnés.
L'Angoisse que la médecine ne connaît pas.
L'Angoisse que votre docteur n'entend pas.
L'Angoisse qui lèse la vie.
L'Angoisse qui pince la corde ombilicale de la vie
Antonin Artaud
[in L'ombilic des Limbes (1925). NRF, Poésie/Gallimard, 1993]
Doctor Sex- Messages : 499
Date d'inscription : 14/07/2012
Age : 45
Localisation : Vallée de Gouédic
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