Vieux blancs
1973, vieux-z'hippies & vieilles beatniks :: Catégories :: Errance, vagabondage, voyages, survie, hobos
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Vieux blancs
Vieux blancs
Ici on les appelle « les vieux blancs ».
Presque tous sont arrivés dans les années 50 et 60.
La plupart avaient fui leur pays pour de bonnes raisons et tous étaient recherchés.
Assassinats, vol à main armés, cambriolages.
Quelques uns avaient prétendus descendre acheter un paquet de cigarette, femme et enfants les ont sans doute attendus avant de se faire une raison.
Presque tous pour mieux se faire oublier ont trouvé refuge dans la grande forêt où ils sont devenus forestiers.
Cette activité leur permettaient de se faire oublier et de ne jamais croiser des personnes susceptibles de les reconnaître : personnels d’ambassade, coopérants, militaires ou policiers.
Certains d’entre eux ont bâti de belles entreprises, d’autres sont restés au stade de l’artisanat forestier.
Presque tous descendaient à Port Gentil chaque six mois, quelques jours à écumer les bars et les bordels du port avant de remonter en pirogue vers la forêt salvatrice.
Dans la plupart de ces lieux de perditions ont se raconte encore ces nuits là.
Plus tard, une fois la période de prescription écoulé, quelques uns ont voulu rentrer en France, tous sont revenus vers la forêt, le fossé était devenu trop grand pour être à nouveau franchi.
Les quelques un qui ont survécu à toutes les maladies et aux mauvais alcools de cette époque coulent aujourd'hui des jours paisibles dans des cabanons construits le long des plus belles plages d’Afrique.
Ils regardent leurs petits enfants jouer sur le sable.
Ici on les appelle « les vieux blancs ».
Presque tous sont arrivés dans les années 50 et 60.
La plupart avaient fui leur pays pour de bonnes raisons et tous étaient recherchés.
Assassinats, vol à main armés, cambriolages.
Quelques uns avaient prétendus descendre acheter un paquet de cigarette, femme et enfants les ont sans doute attendus avant de se faire une raison.
Presque tous pour mieux se faire oublier ont trouvé refuge dans la grande forêt où ils sont devenus forestiers.
Cette activité leur permettaient de se faire oublier et de ne jamais croiser des personnes susceptibles de les reconnaître : personnels d’ambassade, coopérants, militaires ou policiers.
Certains d’entre eux ont bâti de belles entreprises, d’autres sont restés au stade de l’artisanat forestier.
Presque tous descendaient à Port Gentil chaque six mois, quelques jours à écumer les bars et les bordels du port avant de remonter en pirogue vers la forêt salvatrice.
Dans la plupart de ces lieux de perditions ont se raconte encore ces nuits là.
Plus tard, une fois la période de prescription écoulé, quelques uns ont voulu rentrer en France, tous sont revenus vers la forêt, le fossé était devenu trop grand pour être à nouveau franchi.
Les quelques un qui ont survécu à toutes les maladies et aux mauvais alcools de cette époque coulent aujourd'hui des jours paisibles dans des cabanons construits le long des plus belles plages d’Afrique.
Ils regardent leurs petits enfants jouer sur le sable.
gauvin- Messages : 32
Date d'inscription : 23/02/2016
Age : 73
Localisation : tautavel
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